Pour notre famille, papa a disparu le Mardi 12 mars 2008, 43 ans.
Texte ecrit et cité par moi-même, le jour de l'enterrement, le mardi 18 mars 2008.
Papa,
Je me souviens de ces moments passés, quand nous parlions sans même nous soucier.
Je me souviens de ces instants, qui me restent encore si présents.
Des jours heureux et des heures partagées, ou nous aimions la vie autant qu'on peut aimer.
Je me souviens de mon passé, car ta présence, elle, est restée
Dans mon c½ur, dans ma vie, dans ma douleur et dans mes cris.
Je me souviens de toi :
de ta présence et de ta voix.
Dans mon c½ur, dans ma vie, dans mes pensées, ton souvenir grandit.
Je me souviens de t'avoir tant aimé, qu'à chaque instant,
je ne peux t'oublier...
La mort n'est rien en soi.
Il est lui, nous sommes nous.
Quel que soit les liens qui aient pu nous unir à lui, il est toujours le même. Appelez le par son surnom, parlez lui le plus naturellement possible comme vous l'avez toujours fait. Ne changez surtout pas de ton. N'y mettez aucune solennité ni tristesse. Riez aux petites plaisanteries qu'ils aimaient vous faire. Jouez, souriez, pensez à lui. Que son nom soit utilisé de la façon la plus naturelle comme il l'a toujours été. Qu'il soit prononcer sans efforts, sans le moindre ombrage.
Pourquoi devrait-il sortir de nos esprits car il n'est plus là?
Lui, il nous attend, quelques temps, quelque part, tout prêt, juste au coin de la rue, quelques instants là sur notre chemin, avec ses lunettes sur la tête, et sa cigarette à la main... mais je peux vous dire, que tout va bien...
A toi qui m'a pris le premier dans tes bras quand je suis née,
A toi que je ne cesserais jamais d'aimer,
Quelques mots pour ce dernier adieu, je te remercie de m'avoir apporté tout ce dont un papa peut apporter à sa fille :
Amour, bonheur, tendresse, humour, réconfort...
S'il te plait, ne cesse jamais d'être là pour maman, ta famille et moi.
Je me souviens de ces instants, qui me restent encore si présents.
Des jours heureux et des heures partagées, ou nous aimions la vie autant qu'on peut aimer.
Je me souviens de mon passé, car ta présence, elle, est restée
Dans mon c½ur, dans ma vie, dans ma douleur et dans mes cris.
Je me souviens de toi :
de ta présence et de ta voix.
Dans mon c½ur, dans ma vie, dans mes pensées, ton souvenir grandit.
Je me souviens de t'avoir tant aimé, qu'à chaque instant,
je ne peux t'oublier...
La mort n'est rien en soi.
Il est lui, nous sommes nous.
Quel que soit les liens qui aient pu nous unir à lui, il est toujours le même. Appelez le par son surnom, parlez lui le plus naturellement possible comme vous l'avez toujours fait. Ne changez surtout pas de ton. N'y mettez aucune solennité ni tristesse. Riez aux petites plaisanteries qu'ils aimaient vous faire. Jouez, souriez, pensez à lui. Que son nom soit utilisé de la façon la plus naturelle comme il l'a toujours été. Qu'il soit prononcer sans efforts, sans le moindre ombrage.
Pourquoi devrait-il sortir de nos esprits car il n'est plus là?
Lui, il nous attend, quelques temps, quelque part, tout prêt, juste au coin de la rue, quelques instants là sur notre chemin, avec ses lunettes sur la tête, et sa cigarette à la main... mais je peux vous dire, que tout va bien...
A toi qui m'a pris le premier dans tes bras quand je suis née,
A toi que je ne cesserais jamais d'aimer,
Quelques mots pour ce dernier adieu, je te remercie de m'avoir apporté tout ce dont un papa peut apporter à sa fille :
Amour, bonheur, tendresse, humour, réconfort...
S'il te plait, ne cesse jamais d'être là pour maman, ta famille et moi.
je t'aime
ta fille
